LA BD:
C'est quoi : LES AVENTURES DE LAPINOT. LE CHAPEAU MAUDIT.
C'est de qui : L. Trondheim
La Couv':
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Déjà croisé sur le site? Oui, souvent.
C’est édité chez qui? Dargaud
Une planche:
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Ca donne Quoi ? Quelle idée d’aller traîner dans des ruines pour observer une éclipse de lune?! Surtout qu’en plus de Lapinot et sa joyeuse bande de potes, d’autres gens ont eu la même.
Et si à des rôlistes déguisés et des motards rebelles, vous rajoutez un esprit ancien revanchard appelé Oiseau de Mauvaise augure, qui se manifeste au travers d’un chapeau faisant se réaliser les prédictions; vous imaginez que la nuit va être plus que mouvementée!
La sortie d’un nouveau Lapinot, ça ne rajeunit personne mais c’est souvent une bonne nouvelle. Après avoir fait mourir son héros aux grandes oreilles et l’avoir ressuscité dans des one shots se déroulant en marge de la série mère (sa parodie d’Asterix est une lecture que je ne saurais trop vous recommander d’ailleurs!), Lewis Trondheim revient chez Dargaud pour cette aventure déjantée et fort drôle où les dialogues font souvent mouche et les péripéties pullulent.
Comme ça lui arrive souvent, même si c’est plus ou moins marqué, l’auteur place également au passage quelques messages sur le pouvoir, les fake news, la tolérance et le racisme, toujours malheureusement forts d’actualité.
La rentrée BD démarre fort!
LA MUSIQUE:
C'est quoi : EDDINGTON
C'est de qui ? D. Pemberton & B. Krlic
La Couv':
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Déjà entendus chez B.O BD? Oui, les 2.
On peut écouter ?
Ca donne Quoi ? Si le réal de Eddington et Bobby Krlic avaient fait une belle réussite commune sur Midsommar, pour Eddington, elle n’est, à mon avis, que du côté du compositeur touche à tout, épaulé ici par rien moins que Daniel Pemberton.
Le long métrage de Aster, malgré son casting de haut vol, est en effet long et emprunté, volontairement grotesque, arty à souhait, bref ce qui sur le papier faisait très envie se révèle une purge à regarder jusqu’au bout.
Heureusement la partition à 4 mains est bien plus intéressante, les compositeurs apportant chacun ses influences et sa personnalité: Krlic le côté anxiogène et métallique, Pemberton la variété des genres et des rythmiques.
On se retrouve avec une B.O hybride mais qui ne fait pas pour autant trop décousue et décalée juste ce qu’il faut pour le retour de Lapinot.