LA BD:
C'est quoi ? L’ECUYER ET LE CHEVALIER
C'est de qui ? S. Chantler
La Couv':
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C'est édité chez qui? Rue de Sèvres
Déjà croisé sur le site? Non
Une planche:
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Ca donne Quoi ? Un chevalier vantard et son jeune et pragmatique écuyer arrivent dans une bourgade sous la coupe d’un dragon qui a brisé leur pont, les empêche d’aller récolter leurs semences et à qui ils offrent régulièrement en sacrifice une paire de moutons.
Emporté par sa mythomanie galopante, le chevalier leur promet de les débarrasser de la créature et part à sa poursuite, laissant son écuyer au village.
Au fil des jours, alors que personne n’a de nouvelles du chevalier, l’écuyer fait des recherches à la bibliothèque, glane des informations de ci de là et commence à penser que le dragon n’est peut être pas la seule malédiction qui pèse sur le hameau.
Il part alors à la recherche de son fanfaron de seigneur.
Voici un récit médiéval tout public fort sympathique, avec son lot de rebondissements et d’humour bien dosés, dessiné dans un style jeunesse à l’américaine (on pense parfois à Courtney Crumrin) agréable et accrocheur.
On appréciera le bestiaire original et où l’on reconnaît sans peine quelques influences de l’auteur (Merlin l’Enchanteur pour le duo formé par le chevalier niais et son écuyer finaud, le dragon de la Belle au bois dormant)
LA MUSIQUE:
C'est quoi : L’APPRENTI DE MERLIN
C'est de qui ? L. Shrage
La Couv':
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Déjà entendu chez B.O BD? Oui
On peut écouter ?
Ca donne Quoi ? Il y a fort à parier que cette suite a plus étéguidée par un soucis de capitaliser sur le succès de la série d’origine que par un véritable élan créatif et la performance cabotine de Sam Neil n’arrange rien à l’affaire, loin s’en faut.
Coté B.O on se retrouve avec une partition disons… « inspirée » - notamment par le Conan de Poledouris- qui réserve cependant de bons moments épiques comme romantiques.
On reprochera peut être au compositeur canadien d’avoir utilisé essentiellement des instruments virtuels par dessus sa section de cordes et ses solistes, le tout sonnant parfois assez bancal dans l’unité mélodique.
Néanmoins l’esprit aventureux bon enfant qui se dégage de l’ensemble colle plutôt pas mal à ce premier volet de l’Ecuyer et le Chevalier.
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