LA BD:
C'est quoi ? KEBEK
C'est de qui ? P. Gauckler
La Couv':

C’est édité chez qui ? Daniel Maghen
Déjà lu sur B.O BD? Non
Une planche:

Ca donne Quoi ? Dans les montagnes du Québec, au sein d’un gisement de diamant, un tremblement de terre met à jour une imposante sphère sombre qui va éveiller, de par sa nature même –qui semble être extraterrestre- l’intérêt de toute la communauté scientifique et, bientôt du monde entier.
Roy et Natane, scientifiques travaillant sur la mine, vont rapidement être pris dans le tourbillon médiatique crée par cette découverte qui va rapidement tout emporter sur son passage !
Avec une narration qui alterne les flash backs et forward, Gauckler, dans un style graphique réaliste soigné -qui n’est pas parfois sans faire penser à celui d’Emmanuel Lepage en moins statique peut être- joue sur le fantasme de la découverte extraterrestre tout en ménageant avec métier son suspense.

S’il finit bien par nos révéler une partie du secret en fin d’album, le mystère reste entier et donne furieusement envie de connaître la suite.
Kebek est assurément l’une des réussites SF de cette rentrée !
LA MUSIQUE:
C'est quoi : 10 COVERFIELD LANE
C'est de qui ? B. McCreary
La Couv':

Déjà entendu chez B.O BD? Oui.
On peut écouter ?
Ca donne Quoi ? Il est indubitable que les dizaines d’heures de musique composées pour des séries TV aussi diverses que The Walking Dead, Battlestar Galactica ou encore Black Sails ont permis à Mc Creary de développer des mécanismes efficaces.
A l’écoute de cette suite plus ou moins déguisée (et cependant intelligente) du hit de J.J Abrams on appréciera la science de la montée en puissance du suspense jusqu’à des climax appuyés. Mais pas que !
En effet une grande partie du film se passe en huis clos sous terre, et pas tout le temps sur des scènes tendues, loin s’en faut. Le compositeur a donc pu varier ses ambiances, rajoutant même, dans une partie comme dans l’autre, des thématiques et mélodies habituellement laissées de côté sur ce genre de production.
Un panache auquel McCreary ne nous avait pas habitué, avec force clins d’oeils à ses grands prédécesseurs, de Bernstein à Goldsmith, et une opposition appuyée entre calme parfois quasi romantique et tension frénétique.
Un cocktail bien adapté à ce premier volet de Kebek.
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Une Chronique de Fab