18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 12:36

Cloture du cycle Manga avec un album étonnant à plus d'un titre!

 

 

 

 

LA BD:

 

 

C'est quoi LA REPUBLIQUE DU CATCH

 

 

C'est de qui : De Crécy

 

 

La Couv':

 

 

Déja lu sur le site? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Casterman, un lien vers le site :

http://bd.casterman.com/albums_detail.cfm?id=47731

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi   On finit donc en beauté notre cycle Mangas avec, comme pour l'ouvrage avec lequel on l'a commencé, un album d'un artiste français. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de Nicolas De Crecy, de retour aux affaires. La République du Catch, histoire de vengeance, de course poursuite et de règlements de comptes, est une commande d'un magazine japonais et est tout d'abord parue en épisodes (De Crecy est en effet un des rares auteurs non nippons lus au Pays du Soleil Levant). Scenar  joyeusement foutraque, personnages hauts en couleurs et rythme effréné, cette République est un peu la somme de choses aussi multiples que variées. Tout en collant à certaines symboliques propres à la culture du manga, De Crecy les prend à contre pied: ses yakusas sont des mafieux bien ritals, leur hommes de mains sont des catcheurs burlesques, ses deux héros  sont un nain vendeur de pianos et un manchot mélomane et les rejetés  de la société sont une bande de freaks qui semblent tout droits sortis de Monstres et Compagnie version Tim Burton. Au final une bd hybride étonnante et décomplexée à la fin bien trop abrupte, surtout si il n'y a pas de suite (dépendante d'une éventuelle commande de l'éditeur japonais semble t'il)

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? THE WITCHES OF EASTWICK

 

 

C'est de Qui ?  J. Williams

 

 

La couv' 

 

 

 

Déjà entendu sur B.O BD? Quelque fois.

 

 

On peut écouter?

 

 

 

LA BD:

 

C'est quoi LA REPUBLIQUE DU CATCH

C'est de qui : De Crécy

La Couv':

 

Déja lu sur le site? Non

C’est édité chez qui ? Casterman, un lien vers le site :

 

 

Une planche:

 

Ca donne Quoi   On finit donc en beauté notre cycle Mangas avec, comme pour l'ouvrage avec lequel on l'a commencé, un album d'un artiste français. Et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de Nicolas De Crecy, de retour aux affaires. La République du Catch, histoire de vengeance, de course poursuite et de règlements de comptes, est une commande d'un magazine japonais et est tout d'abord parue en épisodes (De Crecy est en effet un des rares auteurs non nippons lus au Pays du Soleil Levant). Scenar  joyeusement foutraque, personnages hauts en couleurs et rythme effréné, cette République est un peu la somme de choses aussi multiples que variées. Tout en collant à certaines symboliques propres à la culture du manga, De Crecy les prend à contre pied: ses yakusas sont des mafieux bien ritals, leur hommes de mains sont des catcheurs burlesques, ses deux héros  sont un nain vendeur de pianos et un manchot mélomane et les rejetés  de la société sont une bande de freaks qui semblent tout droits sortis de Monstres et Compagnie version Tim Burton. Au final une bd hybride étonnante et décomplexée à la fin bien trop abrupte, surtout si il n'y a pas de suite (dépendante d'une éventuelle commande de l'éditeur japonais semble t'il)

 

LA MUSIQUE

 

C'est Quoi ? WITCHES OF EASTWICK

 

C'est de Qui ?  J. Williams

La couv' 

 

Déjà entendu sur B.O BD? Quelque fois.

On peut écouter?

 

 

 

Ca donne Quoi   Ou Comment John Williams a résumé, en une B.O la totalité de la discographie de Danny Elfman. Çe dernier en effet n'est qu'aux balbutiements de sa carrière (il vient d'entamer sa fructueuse collaboration avec Tim Burton-tiens le revoilà!- sur Pee Wee et Beetlejuice) quand sort la comédie au casting grande classe de George Miller. Petit bijou d'humour grinçant américain, les Sorcières d'Eastwick parle de 3 femmes au foyer -Cher, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer-qui s'ennuient (vous voyez à nouveau un lien avec Elfman là ? Bon sinon c'est pas grave) et qui vont invoquer dans leur petite communauté bien tranquille le diable en personne, Jack Nicholson dans un rôle taillé sur mesure. Deux thèmes principaux se dégagent d'une partition où, of course, la comédie domine, et sont entendus fort souvent, déclinés par différents instruments selon le ton des scènes. Une idée pas novatrice certes mais utilisée ici à bon escient. La B.O ne manque pas de passages dramatiques et endiablés (hum!) et prouve que Williams était encore très à l'aise dans tous les registres (il aura d'ailleurs deux nominations aux Oscars cette année là, l'autre étant pour Empire of the sun). Une ambiance survoltée très en accord avec la République nippone de De Crecy.

 

 

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Une chronique concoctée par Fab.

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