15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 08:43

 

 

 

LA BD:

 

 

C'est quoi : LES NUITS ROUGES DU THEATRE D'EPOUVANTE.

 

 

C'est de qui : A.Kha

 

 

La Couv':

 

 

 

Déja croisé sur B.O BD? Non

 

 

C’est édité chez qui ? Tanibis, un lien vers leur site :

http://www.tanibis.net/#/les-nuits-rouges-du-theatre-d-epouvante/

 

Une planche:

 

 

Ca donne Quoi  Un épouvantail revenu à la vie Grace aux habits d'un défunt dont on l'a affublé va retrouver l'amour perdu de ce dernier, une jeune fille aux orbites vides. Celle ci décide d'aller tenter sa chance dans un théâtre qui propose des spectacles d'horreur cheap où elle va fréquenter toute une galerie de Freaks plus effrayants les uns que les autres. On pense évidement au Tim Burton des débuts à la lecture de cet album où comédie macabre et tragédie poétique font bon ménage, mais aussi à Tod Browning et au Fantôme de l'Opéra. Un mélange (d)étonnant qui fonctionne bien, porté par le style graphique faussement enfantin de l'auteur.

 

 

 

 

LA MUSIQUE

 

 

 

C'est Quoi ? LES YEUX SANS VISAGE

 

 

C'est de Qui  M.Jarre

 

 

 

La couv' 

 

 

Déjà entendu chez nous? Oui

 

 

On peut écouter?

 

 

 

 

Ca donne Quoi : À l'aube de ce qui va être la décennie la plus prolifique de sa carrière, Maurice Jarre, qui n'a alors qu'une poignée de scores à son actif, entame la seconde d'une longue collaboration avec Georges Franju. Ces Yeux Sans Visages sont une véritable réussite du film de genre en France, une des rares diront certains et nous ne leur jetteront pas la pierre, en grande partie grâce au décalage entre le sujet (et le scénario) morbide du film et une certain distance avec le jeu des acteurs; mais surtout avec la musique de Jarre. En effet, loin des canons du genre de l'époque, ceux que l'on retrouve dans les classiques de la Hammer par exemple, l'alors jeune compositeur écrit une musique pleine d'une poésie triste et aux accents fantastiques parfois dérangeants car sournois et quasi dissonants. Pas ou peu de montées de cordes grand-guignolesques, de roulements de percussions et autres pétarades de cuivres, mais une atmosphère lourde de menace et de suspense. Une osmose palpable et gratifiante s'est du coup également créé à la lecture entre Les Nuits Rouges du Théâtre d'Epouvante et les Yeux sans visage.

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commentaires

fab 30/11/2014 20:41

ah! Excellent, je ne connaissais pas, je gadre ça sous le coude, merci!

ginevra 30/11/2014 12:14

Pour cette histoire d'amour et d'épouvante, hommage avoué au Grand-Guignol (voir site Tanibis), je te proposerai une musique de Pierre Henry : variations pour une porte et un soupir :
https://www.youtube.com/watch?v=aHgKZgNtsEk

Je n'en connaissais que des extraits, mais la version complète dure quand même 46 minutes. Je t'avoue sincèrement que je ne l'écouterais pas d'une traite en entier...

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